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conservatoire national des archives et de l'histoire de l'éducation spécialisée et de l'action sociale

Archives orales

par | Avr 7, 2014 | 0 commentaires

1. Méthode de l’entretien

 

2. L’autorisation du témoin

a. Les documents du CNAHES

Cette fiche « profil », également signée par le témoin, comporte un exposé synthétique de la carrière de l’interviewé, utile à la description ultérieure du témoignage. Il prévoit aussi les conditions d’une mise à disposition de documents annexes (articles, photos, vidéos…) que posséderait l’intéressé.

b. Quelques documents de référence

NB : « la commission suggère que pour l’avenir on élabore un double document : un document assez court à signer par le témoin ; une charte des conditions générales qui serait plutôt un document d’information. »

 

3. Description des enregistrements

Trois documents = trois niveaux de description… et de priorité :

=> indispensable pour connaître l’état de l’existant,

=> elle contient les données générales et une notice biographique du témoin : très utile, pouvant figurer à la fois sur le site Internet, rubrique « Fonds d’archives », et dans notre guide des sources. Exemple : Alain Lerussi (AD 13)

=> c’est le relevé des sujets abordés et noms cités rapportés au minutage : utile pour la consultation ; également publiable sur le site Internet, rubrique « Fonds d’archives », en document attaché. Exemple 1 (Institut national du patrimoine)Exemple 2 : Gérard Pesez (CNAHES Hauts-de-France)

 

4. Numérisation et conservation physique

Les partenaires possibles :

  • Archives nationales à Fontainebleau (site alors spécialisé dans l’audiovisuel) => impossible, le site n’est plus opérationnel en 2015… La directrice des Archives nationales Françoise Banat-Berger nous conseille à l’époque de chercher d’autres solutions.

Nous nous sommes rapprochés de la BnF sur les conseils d’Anne-Marie Pathé (Institut d’histoire du temps présent, IHTP). Un dépôt de 74 cassettes audio (journées d’études du CNAHES, témoignages de personnalités nationales et d’Ile-de-France) y a été effectué le 26 octobre 2015. La BnF s’est engagée à nous fournir une copie numérique de ces enregistrements (toujours rien en 2018…). En 2017, le fonds d’archives sonores du CNAHES est décrit sur le site de la BnF dans la rubrique « Archives et manuscrits » :

http://archivesetmanuscrits.bnf.fr/ark:/12148/cc1017235

=> C’est la solution qui peut être encouragée

Elle réunit les enregistrements du patrimoine sonore qui ont valeur d’information ethnologique, linguistique, historique, musicologique ou littéraire sur l’aire Méditerranéenne.

Créée en 1979, cette association a pour objectif de réunir institutions et personnes désireuses de sauvegarder, traiter et communiquer des documents sonores audiovisuels inédits ou édités. Le site de l’association offre de nombreuses rubriques qui permettent d’accéder à des ressources très diverses (phonothèque, données juridiques, techniques de traitement documentaire ou de numérisation, chroniques, etc.) ainsi qu’une multitude de liens vers d’autres sites.

 

4. Communication aux chercheurs et diffusion sur Internet

a. Communication sur place à la BnF

« Les phonogrammes objet du présent dépôt peuvent être reproduits par la BnF aux fins d’archivage et de conservation et être communiqués au public dans ses salles de lecture, individuellement à partir des postes de consultation aménagés à cet effet. » (extrait de l’article 7 du projet de convention CNAHES – BnF)

b. Diffusion sur Internet

Des associations « soeurs » du CNAHES ont franchi le pas à grande échelle :

 

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