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conservatoire national des archives et de l'histoire de l'éducation spécialisée et de l'action sociale

Région enquêtrice : PROVENCE-ALPES-COTE-D’AZUR

Procédures suivies et documents utilisés :

La délégation CNAHES PACA a débuté son recueil de témoignages par des entretiens avec des acteurs du travail social dans les Alpes-Maritimes. Les premiers documents sont des documents de synthèse des entretiens réalisés.
Les entretiens suivants ont fait l’objet d’enregistrements audios. Malheureusement, ceux-ci ne sont pas exploitables en tant que tels et ont fait l’objet de retranscriptions écrites.
Depuis 2017, le recueil de témoignage se fait sous forme audio-visuelle (format MP4). Nous avons poursuivi la retranscription écrite de ces témoignages.

Nous interviewons plutôt des acteurs que des structures, sollicitant des acteurs sociaux plus pour leur itinéraire que pour leur rattachement à telle ou telle institution, ce qui n’exclut pas de rechercher des sources diverses sur un même thème (exemple: les travailleurs immigrés dans les Alpes-Maritimes).
Nous différencions l’enregistrement sonore ou vidéo de la retranscription écrite.

Le premier est une trace laissée par un témoin dans toute sa spontanéité. Il est souhaitable de la garder comme telle, et d’en accepter les imprécisions, voire contradictions, à la condition, bien sûr, que le témoin en soit d’accord (certains ont voulu recommencer une partie de l’enregistrement vidéo, ce que nous avons évidemment fait).
Ce type d’enregistrement ne fait d’ailleurs pratiquement jamais l’objet d’une utilisation « in extenso » mais de courts extraits peuvent illustrer le traitement d’une thématique ou refléter les caractéristiques d’une époque.
Au contraire, la retranscription écrite, nécessaire et utile en soi comme reflet de la pensée du témoin, peut soulever davantage de sa part le souhait d’une correction, d’abord dans la forme mais aussi dans l’ordonnancement, pour en rendre le contenu plus lisible, dans le fond aussi pour apporter des précisions ou rectifier des contradictions.

En tout état de cause, ce qui compte c’est l’adhésion du témoin au document final, qu’il soit audiovisuel ou qu’il soit écrit. Il apparaît dès lors essentiel que chacun des formats, audiovisuel et écrit, fasse l’objet d’une autorisation du témoin.

Chritiane et Maurice COMBES, Educateurs (1947-1977)

 Dates des enregistrements : 16/08/2000, 24/08/2000 et 31/08/2000

Adèle SCAPUCCI REBOUL de BARRY, Directrice de l'école de service social de Nice

Dates d’enregistrements : 31/12/2001 et 26/06/(2002 ?)

Bruno DUBOULOZ, Actes Patronage St-Pierre, CLAIE, Inter Secours Nice, FNARS

Date d’enregistrement : 10/12/2014

Michel DUPUY, ASTIAM, Cofondateur de l'ALAM, Agis 06

Dates d’enregistrements : 25/07/2015, 17/12/2018 et 25/01/2019
Mots-clés : DUPUY ; Maroc; Alpes Maritimes ; immigration ; ASTIAM, engagement, bénévoles
Né en 1926, Michel Dupuy fait la connaissance de nombreux étudiants étrangers durant ses études de lettres à Paris. En 1957, un an après l’indépendance du Maroc, il part y enseigner dans le cadre de la Coopération. Il y restera 11 ans puis reviendra en France où il s’installera à Nice. Intrigué par la présence d’un bidonville à proximité de son domicile, Michel Dupuy y multiplie en 1970 les visites dans un objectif de soutien humanitaire : il rencontre là quelques étudiants qui apportent un peu de leurs compétences médicales ou juridiques auprès des habitants de ce bidonville. C’est ainsi qu’il fait connaissance de l’ASTIAM, association de soutien aux travailleurs immigrés, fondée récemment par Michel Oriol et quelques autres, dont la Présidente Rosette Villain. Michel Dupuy évoque dans cet entretien le climat de haine et de suspicion de l’époque, rendant difficile le travail de l’ASTIAM qui tentait de sensibiliser et d’informer la population niçoise sur les conditions indignes de vie des travailleurs immigrés proposées par les entreprises qui les embauchent. Il évoque ensuite avec passion quelques personnalités qui ont contribué à construire l’ASTIAM : Michel Oriol, Rosette Villain, Alain Sainte Marie, Arthur Potocki, Jean Gautheron, Jean Michel Hervo…

Monique GILLETTA De SAINT-JOSEPH, Cofondatrice de Montjoye et d'ALC

Date d’enregistrement : 06/02/2017
Mots clés : GILLETTA DE SAINT JOSEPH/ALPES-MARITIMES/MONTJOYE/ALC/ prostitution/protection de l’enfance
En 1948, cheftaine de guides, Monique GILLETTA DE SAINT JOSEPH rencontre Jeannine PENNONE, dite COLIBRI, cheftaine de louveteaux. Elle accompagne Colibri s’occuper des enfants désœuvrés du Vieux Nice.
Elles trouvent des financements pour louer un appartement en vue d’héberger des filles mineures à la rue. Puis se fait la création de deux foyers, un pour les filles et un pour les garçons. Aidées par des bénévoles, Colibri et Monique ouvrent des ateliers pour les jeunes. Monique évoque ses débuts difficiles, les relations parfois délicates avec les institutions en place et notamment avec le service social de la ville de Nice, la nécessité de trouver des financements en lien avec la professionnalisation des intervenants.
Les créations se succèdent : le foyer de jeunes travailleurs de Montjoye à La Trinité pour les garçons, les actions de prévention autour de la prostitution des filles puis la création du foyer Les Yuccas pour les accueillir.
En 1973, est décidée la séparation des activités : Montjoye garde les foyers de garçons et assure le développement de l’AEMO, tandis qu’une autre association, ALC, poursuit ses actions de prévention et, en plus des Yuccas, ouvre des foyers pour des adolescentes. Jusqu’en 1976, les deux associations partagent le même Conseil d’Administration et Monique GILLETTA assure la direction des deux entités.
A compter de 1976 jusqu’à 1991, Monique GILLETTA assurera la direction générale d’ALC.

Paul GUERRIN, FJT Montjoye, UFJT, Affaires Sociales Ville de Cannes

Date d’enregistrement : 06/02/2017
Mots clés : GUERRIN/ALPES-MARITIMES/MONTJOYE/UFJT/Guerre d’Algérie/AGR/Action sociale
Né en 1933, Paul GUERRIN croise la route de l’association MONTJOYE en 1951. Il y rencontre sa future épouse, Gaby CADEOT, et fait partie des premiers pionniers de cette association qui se préoccupent des jeunes en errance et en difficulté scolaire. Il évoque la création d’ateliers pour les garçons (cordonnerie) et les filles (enseignement ménager, couture) mais aussi ateliers de lecture et d’écriture et l’organisation des premiers camps de vacances pour ces jeunes.
Confrontée au problème d’hébergement des jeunes, Montjoye crée un embryon de ce qui deviendra ultérieurement un foyer de jeunes travailleurs. C’est Paul et son épouse qui s’en occupent. Ses divers engagements ont inspiré son engagement social : militantisme catholique à la JOC, militantisme syndical et militantisme politique. Et ces engagements expliquent les diverses fonctions que Paul GUERRIN a exercé : président de la Caisse d’allocations familiales des AM, secrétaire général de l’Union des Foyers de jeunes travailleurs (UFJT), adjoint au maire de La Trinité. Paul GUERRIN deviendra ensuite directeur des Affaires sociales de la ville de Cannes. Il y restera 14 ans avant de devenir directeur régional de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME)
Paul GUERRIN est décédé le 6 septembre 2017.

Paule GAUNEAU, Algérie

Date d’enregistrement : 28/01/2018
Mots clés : GAUNEAU/BOUCHES DU RHONE/CMPP ALGER/Médico-social/enfants
Après avoir suivi la formation d’infirmière puis d’assistante sociale à Montpellier en 1946, elle se spécialise dans l’accompagnement d’enfants « caractériels et intelligents » pendant une ou deux années à l’institut de psycho-pédagogie médico-sociale du professeur Lafon. Elle y fait la connaissance de son futur mari Jacques GAUNEAU. .
Munie de ses diplômes, elle prend son premier poste en 1950 à 25 ans en Algérie où, avec son mari, elle rejoint l’équipe de Bernard Durey qui vient de créer un centre médical psycho-pédagogique à Douera près d’Alger. Ce centre reçoit peu d’enfants algériens. Paule Gauneau intervient aussi à domicile auprès des enfants algériens de la Casbah, qu’elle accompagne souvent en Métropole pour des placements en IMP.
La guerre d’Algérie éclate quelques années après. Après le 1er novembre 1954, l’insécurité rend les déplacements plus difficiles et l’armée intervient pour « rétablir l’ordre ». Un soir de mai 1956, Paule Gauneau sera convoquée comme ses quatre-vingts autres collègues assistantes sociales par la Préfecture. Convoyée avec ses camarades en camion blindé dans un commissariat d’Alger, elle apprend alors qu’il leur est demandé de contribuer à une opération militaire de grande envergure sur la Casbah, et de fouiller les femmes pendant les opérations de contrôle. Elle refuse comme trois de ses collègues sur place, et doit rester en garde-à-vue toute la nuit pendant que certaines de ses collègues contribuent volontairement à l’opération.
Ce refus d’obéir à une injonction militaire au nom de la déontologie professionnelle a été réaffirmé et défendu par l’ANAS auprès des Pouvoirs Publics qui n’ont plus fait appel par la suite à des travailleuses sociales pour ce genre d’opérations.
De retour en métropole en 1957, Paule Gauneau travaille à l’Institut Claparède de Paris. Elle est à ce jour membre du CNAHES et de l’Association Provençale de Recherche en Histoire du Travail Social, devenu depuis le GREHSS (Groupe de Recherche et d’Etude sur l’Histoire du Service Social)

Jean QUENTRIC, Actes Patronage St-Pierre, ALAM, AGIS 06

Dates d’enregistrements : 14/02/2017, 16/03/2017 et 18/05/2017
documents non accessibles avant mai 2023 Mots clés : QUENTRIC/ALPES MARITIMES/PSP-ACTES/Social/logement/ALAM/GALICE
Né en 1937 dans une famille de cultivateurs bretons, Jean QUENTRIC a suivi la quasi-totalité de sa scolarité dans des établissements Salésiens jusqu’au noviciat, à l’occasion duquel il rencontre Bruno Dubouloz.
Ouvert sur les problèmes du monde, il intègre la Jeunesse Etudiante Chrétienne et devient professeur de latin et grec, mais aussi organisateur des sorties, des loisirs des novices, puis professeur dans une école salésienne de filles à côté de Lyon.
En 1969, il part en stage en banlieue sud de Paris et y rencontre des jeunes « difficiles ». Il aide ensuite à Paris « la société des Amis de l’Enfance » qui gérait un FJT et crée une structure d’hébergement pour jeunes « blousons noirs » orientés par les éducateurs de rue. Expérience riche et difficile… Bruno Dubouloz, qui, avec Jean Frécon et Louis-Xavier Michel, jetait les bases, à Nice, du foyer « Oncle Paul » fait appel à Jean Quentric en 1967 pour gérer en tant que bénévole le camping d’été « La Guitare ». Ce camping, installé sur le vaste terrain de l’« Oncle Paul » est mis à disposition des jeunes de passage sur la Côte d’Azur pendant l’été. L’aventure de l’Oncle Paul dure jusqu’en 1976… Salarié depuis 1970 par ACTES Patronage Saint Pierre, Jean Quentric, après avoir renoncé à la prêtrise, fait fonction de chef de service, diplômé en 1973, directeur adjoint en 1978 puis directeur du centre d’hébergement en 1979.
En avril 77, il devient responsable de la Casa Vecchia, internat nouvellement créé qui assure la continuité de l’Oncle Paul après sa fermeture pour raisons financières.
La Casa Vecchia ferme à son tour en 93 et est remplacée par le service du logement externe, solution d’hébergement moins couteuse, et plus responsabilisante pour les usagers.
Interpelé par la question de l’après-CHRS, et donc du logement, il impulse un partenariat  inter-associatif pour créer l’ALAM en 1988. Le but est de rechercher des appartements pour la location destinée aux personnes hébergées en institution.

Il initie ensuite la création de la SOHLAM associant un accompagnement social à la location d’appartement, puis en 1995 d’AGIS 06, agence immobilière à vocation sociale, toujours dans une démarche de partenariat inter-associatif regroupant une vingtaine d’associations.

Dans la même logique, il contribue à la création d’Habitat et Humanisme dans les Alpes Maritimes.

Son investissement dans le social reste malgré l’âge toujours aussi important: Jean est actuellement Président de Galice et est administrateur de Actes, Fondation de Nice

Bernard GIRY, UGECAM

  toujours importantDate d’enregistrement : 20/11/2017
Mots clés : GIRY/ALPES MARITIMES/UGECAM/Médico-social/Handicap/FJT Montjoye
Né en 1954, issu de la classe moyenne et élevé dans le catholicisme, Bernard GIRY devient administrateur du « Mille Club » de Saint Laurent du Var en 1969 et s’investit dans l’éducation populaire. De 1973 à 1974, il devient animateur au Foyer de Jeunes Travailleurs de La Trinité de l’Association Montjoye et y découvre la polyvalence des taches et la diversité de la population accueillie. En 1975, il suit la formation d’animateur DEFA et intègre l’Institut Psychothérapique Henri Wallon le 1er janvier 1977 sans être encore diplômé. Défasien en 1979, il est recruté comme animateur en CDI et participe à l’accompagnement de type « psychothérapie institutionnelle » du Centre Henri Wallon. Il a vécu la transformation du secteur avec les lois de 1975. En 1985, il devient chef de service et entame la formation CAFDES, qualification qu’il obtient en 1994. Il prend par la suite la direction de cet institut puis celle du Centre de Reclassement Professionnel « Le Coteau ». Il expose avec maitrise le fonctionnement du secteur avec son évolution tant organisationnelle que sociétale. Il est actuellement Président du CREAI PACAC et membre de la CDAPH.

François DESPLANQUES, ASTIAM, ALC

Date d’enregistrement : 14/06/2018
Mots clés : DESPLANQUES/ALPES-MARITIMES/ASTIAM/ALC/Social/Immigration
Né en 1935, François Desplanques a vingt ans quand éclate la guerre d’Algérie. Sensible à la question de la décolonisation, il choisit, bien qu’inapte au service militaire, d’enseigner dans ce pays en 1960. L’aventure algérienne dura 16 ans… Il occupe alors des responsabilités comme secrétaire régional de l’AGEP, qui fait fonction de syndicat des coopérants. Souhaitant laisser la place aux jeunes collègues algériens et ne voulant pas prendre la nationalité algérienne, François Desplanques retourne en France en 1976 et enseigne à la Faculté des Lettres de Nice.
Il prend contact rapidement avec l’ASTIAM, Association de Soutien aux Travailleurs Immigrés, dont il devient membre actif. Il participe aux actions de l’association (discussions, remplissage de papiers, aide aux démarches, regroupement familial), particulièrement lors de la création du Foyer Sonacotra de Nice. A partir de 1981 et l’arrivée de la gauche au pouvoir, il contribue à la professionnalisation et à la structuration de l’association militante ASTIAM qui reçoit pour la première des subventions publiques et embauche ses premiers salariés. Dans la même période la signification du sigle ASTIAM évolue pour devenir Association de Solidarité avec les Travailleurs Immigrés.
L’ASTIAM a essaimé et a créé des structures spécifiques : « SOS devoirs », « Elles des Moulins », « ISI », « Alpes 06 ». François Desplanques préside plusieurs fois l’ASTIAM, en alternance avec Michel Dupuy, puis Jean Gaudin. L’ASTIAM devient ASSIC, Association Solidarité Insertion Citoyenneté, en 1997. Pour faire face à ses difficultés financières, l’ASSIC fusionne avec ALC en 2007. François Desplanques, alors Président de l’ASSIC, devient administrateur d’ALC et se trouve référent du Pôle Hébergement Insertion. Il reste un militant associatif convaincu.

Jean PEZZALI, Centre maternel ALC

Date d’enregistrement : 14/09/2018
Mots clés : PEZZALI/ ALPES MARITIMES/ALC/hébergement/centre maternel
Né à Paris, Jean PEZZALI a vécu en Normandie. Après l’obtention d’un Bac « mathématiques et techniques » par nécessité, il débute sa carrière comme élève-stagiaire dans un IMP à Vernon, l’Institut des Fontaines, qui accueillait des enfants présentant des troubles du caractère et du comportement. Il y découvre les activités éducatives et l’approche rogérienne. Il se confronte aux provocations des enfants et à la dynamique de leur groupe. En 1969, il se dirige vers la formation en cours d’emploi de moniteur éducateur à Sées et abandonne le projet de devenir ingénieur. Il perfectionne la relation avec les enfants en observant leurs compétences dans diverses situations. Il poursuit avec la formation d’éducateur spécialisé en voie directe à Rouen et décide de faire un stage au centre maternel de Fontenay aux Roses pour agir sur la prime enfance et comprendre la relation mère-enfant en 1973. Il perfectionne l’acceptation de l’autre danssa complexité et se méfie des projections. Diplômé en 1974, il est contacté par le centre maternel de Nice, géré par l’association ALC. Il intègre ALC tout d’abord au Foyer des Yuccas, centre d’hébergement pour femmes en difficulté, puis au Foyer pour adolescentes. En 1975, il entre au Centre Maternel comme éducateur, puis chef de service en 1986. Il met en place la supervision et les réunions communes entre crèche et internat, les réunions de synthèse avec les intéressées. Il part à la retraite en 2005, devient administrateur d’ALC en 2007 et exerce de nombreuses représentations.

Claude DUBOIS

Date d’enregistrement : 10/12/2018
Née à Nice en 1930, Claude DUBOIS commence à travailler à 20 ans en tant que sténodactylo.
A la même époque, elle fait un voyage en Allemagne et découvre le mouvement des Auberges de Jeunesse. Elle y trouve ce qui l’intéresse : le goût du contact et l’ouverture aux autres. A son retour à Nice, elle contacte l’Auberge de Jeunesse du Mont Boron, et devient trésorière de son Conseil d’Administration.
Peu de temps après, elle entre à la MJC Bon-Voyage et en devient là aussi trésorière. Elle accède à des responsabilités en devenant membre du Conseil départemental des MJC. Les tensions avec la municipalité auront raison de l’existence des MJC, qui pâtissent de la concurrence avec les CACEL (Centres d’action culturelle et de loisir de la ville de Nice) qui capteront l’essentiel des subventions municipales.
Par la suite, dans les années 1966/1968, elle participera aux activités de l’association ACTES (Art-Culture-Théâtre-Etudes-Spectacles), association qui sera, en quelque sorte, à l’origine du Théâtre de Nice.
Son activité professionnelle au sein d’une compagnie d’aviation lui permet de voyager gratuitement. Elle fait donc de multiples voyages et contribue à la création de l’ASAL, « association Solidarités Amérique latine » pour financer divers projets sociaux au Chili, Brésil, Nicaragua, etc.
Au travers d’un collectif antiraciste, elle rencontre l’ASTIAM, dont elle prendra rapidement en charge la comptabilité. Elle évoque les diverses activités de l’ASTIAM puis de l’ASSIC : alphabétisation, formation, soutien scolaire, relogement, cinéma dans les quartiers, accompagnement social, jardin potager, etc. Certaines expériences en lien avec l’insertion professionnelle (création d’une fonderie d’art, d’une blanchisserie) ont connu des fortunes diverses.
A travers l’ASSIC, Claude DUBOIS participera également aux activités de l’ALAM et de la SOLHAM au titre de l’aide au logement des plus démunis.
Enfin, elle évoque la fusion entre l’ASSIC et ALC et son action au Conseil d’Administration de cette association.