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conservatoire national des archives et de l'histoire de l'éducation spécialisée et de l'action sociale

Réflexions au CNAHES Auvergne-Rhône-Alpes

Depuis plusieurs plusieurs années, le CNAHES Rhône-Alpes, devenu CNAHES Auvergne-Rhône-Alpes, organise et anime des colloques et journées d’étude sur des thématiques liées au monde du travail social. Les actes de ces rencontres sont publiés et adressés aux participants. Depuis l’arrivée de notre site internet régional, une mise en ligne* de ces actes est faite.

*Cliquer sur les titres pour accéder aux actes

Nous nous interrogeons sur l’adoption depuis plus de 50 ans de ce paradigme du «handicap», sur ce qu’il recouvre et surtout sur les évolutions depuis la loi de 1975, les changements produits et les réorientations conséquentes avec les lois de 2002 et 2005. La prise en compte, au moins théorique, de la parole des «usagers», entraîne-t-elle, au sein du secteur médico-social, une érosion de la catégorisation ou au contraire une individualisation sans fin des «étiquettes».

Hélène Borie

« Il y a un accent politique dans la formation en cours d’emploi avec une attention aux parcours des gens avant et pendant la formation qu’il n’y avait pas à l’université. Mais il y avait des universitaires de renom qui venaient faire des interventions à LP. Et l’autonomie de RP et de LP n’a pas empêché les passerelles entre l’université et les écoles dans les deux sens. »

Raymond Laporte :

« Ce qui m’a donné le plus à penser dans la passionnante communication de Mme
Walter, au milieu de cette journée consacrée à l’historicité des institutions, c’est le
rapprochement auquel elle invite avec l’historicité des enfants et plus largement des “objets
de pratique” de l’éducation spécialisée. Et, plus globalement, de toutes les pratiques qui ont
affaire à ce que j’ai appelé la “mésinscription”, le traitement social de tous ceux qui dans une
société sont associés à des effets, au mieux de trouble, au pire de terreur ou d’horreur. »
Alain Noel Henri

« Il m’a semblé, à entendre parler les gens du travail social, que dans un nombre de cas, il
y avait à l’adolescence ou à la post-adolescence, une rencontre avec une personne qui
dans la tradition culturelle française est l’instituteur, ou le curé, qui produit une
reconversion existentielle. Cette rencontre sert d’organisateur au sens de SPITZ, au
sens d’organisateur de la posture existentielle.
On rend, en créant, quelque chose qu’on a reçu, généralement des parents, mais qui est
médiatisé par une rencontre adolescente. »
P. FUSTIER

Ce colloque, a été organisé conjointement par l’A.R.C.E.I. et Recherches et Promotion à
l’occasion des 50 ans du RUCHER avec le concours du Conservatoire National des Archives
et de l’Histoire de l’Éducation Spécialisée et l’aide financière de la MAIF, d’APICIL et de Clair
Printemps.
Il s’est tenu les 6 et 7 Novembre 2003 dans les salles de l’Aqueduc à DARDILLY.