conservatoire national des archives et de l'histoire de l'éducation spécialisée et de l'action sociale

Plus de 350 participants au total pour cette première du Festival du Film Social dans notre département 35 ! Avec 3 programmes de qualité, des films engagés, des débats fluides et riches de points de vue pluriels dans un contexte tendu … IMMENSE merci aux contributions et mobilisations pour la réussite de ce Festival du Film Social en 35_Ille_et_Vilaine. Cette réussite est le résultat d’une mobilisation collective ! C’est un bon début 😊 Nous nous réunissons le 12 pour analyser les améliorations à apporter pour réaliser une prochaine édition…

La seconde séance à ASKORIA le 7 à 17h30 a donné lieu à 41 entrées sur 45 inscrits avec 2 élus du Conseil Départemental 35 (mot d’accueil et de soutien au FFS), des professionnels du CD35, de l’ADAPEI 35, D’ ESAT,  d’ALTERA et de la Fraterie du quartier 

« J’ai beaucoup apprécié de visualiser ces films que je ne connaissais pas. Les thèmes de certains documentaires en ont fait un temps fort plein de curiosité, d’apprentissage et d’émotion chez les personnes présentes (respiration calme et attentive et silence dans la salle). J’ai été marquée par le film sur les jeunes migrants et celui sur le handicap montrant la vie difficile de certains. On devine aussi plus qu’on ne voit d’ailleurs les postures des travailleurs sociaux mais on les sent très présents et gérant les liens et le soutien aux personnes concernées. Les images sont souvent fortes et je garde en moi quelques images symboliques comme celles de l’eau, du soleil, des ombres … C’était très intéressant de proposer aux personnes présentes de donner leurs avis et ressentis. Le matin du 6 octobre, j’ai écouté l’émission « Grand bien vous Fasse » (France Inter) concernant l’épidémie de sensation de solitude chez beaucoup d’adolescents et de jeunes adultes par manque de liens réels. Cette émission puis le visionnage des films du festival et l’écoute des commentaires des personnes présentes lors des séances m’ont indiqué la nécessité d’être encore plus vigilante sur le lien avec mes amis, mes voisins, mes collègues, mes petits enfants… ». Jenny Cnahes